Un buveur de thé qui a aimé son premier sachet a déjà fait la partie la plus difficile : il a essayé le produit, l'a correctement infusé et a décidé qu'il l'achèterait à nouveau. Le problème le plus difficile pour la plupart des petites marques de thé n'est pas d'obtenir cette première vente, c'est de s'assurer que la seconde se produise réellement avant que le client n'oublie le nom de la marque ou ne se tourne vers autre chose sur l'étagère du supermarché. Un programme de fidélité, mis en œuvre simplement, est l'un des moyens les moins coûteux de combler cet écart.
Le rachat est d'abord un problème de produit de consommation
Le thé s'épuise à un rythme prévisible, ce qui en fait un meilleur candidat à la fidélisation structurée que presque toute autre catégorie de produits qu'une petite marque pourrait vendre. Un client qui a acheté une boîte de 20 sachets sait à peu près quand elle sera épuisée, même s'il ne le calcule jamais consciemment. Les mécanismes de fidélité les plus efficaces pour le thé exploitent directement ce rythme, plutôt que d'emprunter des systèmes de points conçus pour des catégories sans cycle de rachat naturel, comme l'habillement ou les articles pour la maison, où le prochain achat n'a aucun calendrier fixe.
Des programmes de points calibrés pour un produit de consommation bon marché
Un système de points par euro dépensé fonctionne, mais seulement si la récompense est atteignable en une ou deux commandes répétées réalistes, et non un objectif lointain qui exige des mois de dépenses. Comme une seule commande de thé porte rarement une marge importante, la structure la plus sûre lie les points à une remise modeste ou à un petit article gratuit lors du prochain achat plutôt qu'à une récompense généreuse de type cashback. Garder le calcul de gain et d'échange assez simple pour l'expliquer en une phrase sur la page de paiement compte plus que la générosité apparente du programme sur le papier. Accorder un petit bonus pour le premier avis ou le premier partage social du compte incite aussi les clients vers des actions qui aident les ventes futures, sans transformer le programme en une deuxième tâche pour la personne qui essaie de l'utiliser.
Des incitations de parrainage qui rémunèrent un résultat, pas une promesse
Les programmes de parrainage conviennent particulièrement bien aux marques de thé, car le thé est quelque chose que les gens recommandent déjà de manière informelle, de sorte que le programme formalise un comportement qui se produit en partie de toute façon. Une structure efficace n'accorde une récompense au client existant qu'une fois que l'ami parrainé a réellement effectué un achat, ce qui signifie que la marque ne paie jamais pour un parrainage qui n'aboutit à rien. Le meilleur moment pour présenter l'offre de parrainage est juste après que la propre commande du client est arrivée ou a été recommandée, tant que le produit est encore frais dans son esprit, plutôt que noyé dans une newsletter mensuelle générique.